Onsuppose que la Lune s'est dĂ©tachĂ©e de la Terre lors d'une collision de la Terre avec un objet massif lors des premiers temps de la crĂ©ation du systĂšme solaire, alors que celui-ci Ă©tait encombrĂ© de nombreux dĂ©bris provenant du soleil. En effet, l'Ăąge de la Lune est comparable Ă  celui de la Terre, et correspond Ă  4,5 milliards d'annĂ©es. Pourune Ă©toile moyenne, telle que le Soleil, le diamĂštre est de 10 puissance 6, Ă  peu prĂšs 1 million de km, c’est-Ă -dire 10 fois plus. Le disque d’une galaxie comme la nĂŽtre, la Voie LactĂ©e, a un diamĂštre de l’ordre de 100’000 annĂ©es de lumiĂšre, ce qui fait presque 10 puissance 18 km. On estime le diamĂštre de l’Univers Ă  environ 15 milliards d’annĂ©es de lumiĂšre, ou Jarrivai enfin Ă  l'endroit oĂč se trouvait cette Ă©trange aura. Je descendai dans la plaine, et regardai autour de moi. C'est alors que je le vis. On aurait dit Ladistance moyenne de la Terre au Soleil est Ă©valuĂ©e Ă  150 millions de km et celle de la Terre Ă  la Lun e Ă  3,8?105 km. (Pour les calculs prendre 4?105 km.) La longueur d’un pas de gĂ©ant ( de science fiction) est celle de la distance Terre-Lune. Combien de pas doit-il faire pour aller de la Terre au Soleil ? Exercice 8 : Un bĂ©bĂ© Doc1 : Influence de la distance Terre-Soleil dts. Cette Ă©nergie est en partie On a : Distance moyenne Soleil-Terre : D = 150 \times 10^6\text{ km} Rayon de la Terre : R_T = \text{6 370 km} Valeurs numĂ©riques : r = 6371 km d = 150.106 km Puissance totale Ă©mise par le Soleil : 3,86.1026 W . La valeur de la constante solaire par 11 novembre 2020 novembre 2020 Mais Enmoyenne, la distance entre la Terre et la Lune est de 384 467 km. Ce chiffre est Ă©quivalent Ă  trente fois le diamĂštre de la Terre. Il faudrait plus de deux semaines Ă  un avion de ligne pour l’atteindre. La Lune est l’astre le plus proche de la Terre. Mais elle n’est pas toujours Ă  une mĂȘme distance de notre planĂšte. ï»ż le noyau d’un atome de carbone ‱ un atome de carbone ‱ une molĂ©cule ‱ un globule rouge ‱ un acarien ‱ une fourmi ‱ Une musaraigne ‱ un humain ‱ la baleine bleue ‱ la Corse ‱ la Terre ‱ La distance Terre-Lune ‱ la distance Terre-Soleil ‱ la distance Soleil-Neptune ‱ La distance du Soleil au nuage de Oort (au avQB9. ï»żCorrigĂ© du DM n°3 Puissances de 10 et astronomie CorrigĂ© du DM n°3 Puissances de 10 et astronomie QuatriĂšmes Exercice 1 Distances en km Distances en km en notation scientifique Terre-Lune 384 400 3,844x105 Terre-Soleil 149 600 000 1,496x108 Soleil-Jupiter 7783 x 105 7,783x108 Soleil-Neptune 4500000000 4,5 x 109 Etoile Polaire-Terre 4 100 000 000 000 000 4,1x1015 Galaxie du Grand Nuage de Magellan-Terre 1530x1015 1,53x1018 Exercice 2 I 1 Nom de la planĂšte Masse en kg en notation scientifique Mercure 3,3x1023 VĂ©nus 4,87x1024 Terre 5,98x1024 Mars 6,418x1023 Jupiter 1,9x1027 Saturne 5,7x1026 Uranus 8,66x1025 Neptune 1,03x1026 2 La seule planĂšte dont la masse dĂ©passe 1027 kg est Jupiter. C'est donc la plus grosse planĂšte du systĂšme solaire. On va calculer le rapport de la masse de Jupiter sur celle de la Terre Mj 1,9×10 27 = ≃ 318 Attention on demandait d'arrondir Ă  l'unitĂ© prĂšs Mt 5,98×1024 Jupiter est environ 318 fois plus massive que la Terre 3 On va calculer le rapport de la masse de la Terre sur celle de la Lune 24 Mterre 5,98×10 = ≃ 81 Mlune 7,35×1022 La Terre est environ 81 fois plus massive que la Lune. 4 On va calculer le rapport de la masse du Soleil sur celle de la Terre 30 Msoleil 2×10 = ≃ 334 448 Mterre 5,98×1024 Le Soleil est environ 334 448 fois plus massif que la Terre II 1 Nom de l'Astre Rayon en km en notation scientifique Lune 1,738x103 Terre 6,380x103 Mercure 2,44x103 Jupiter 7,14x104 Soleil 7x105 2 On va calculer le rapport du rayon de Jupiter sur celui de la Terre Rjupiter 7,14×10 4 = ≃ 11 Rterre 6,38×103 Jupiter est environ 11 fois plus grande que la Terre 3 On va calculer le rapport du rayon du Soleil sur celui de la Lune Rsoleil 7×105 = ≃ 403 Rlune 1,738×103 Le Soleil est environ 403 fois plus grand que la Lune 4 Le Soleil est environ 400 plus gros que la Lune mais, d'autre part, il est situĂ© Ă  une distance d'environ 400 fois celle qui sĂ©pare la Terre de la Lune. 8 DistanceTerreSoleil 1,496×10 En effet, si on fait = ≃ 389 DistanceTerreLune 3,844×105 Alors, depuis la Terre, le disque solaire et le disque lunaire ont Ă  peu prĂšs le mĂȘme diamĂštre. C'est pourquoi, lors des Ă©clipses de Soleil, dans la bande de totalitĂ©, la Lune cache complĂštement le Soleil, permettant ainsi d'observer les protubĂ©rances Ă  la surface de l'astre du jour... science nasa cosmologie unification article original publiĂ© par Science Nasaauteur Patrick L. Barrytraduction de Didier Jamet9 MAI 2004 Croquis de l’expĂ©rience historique de GalilĂ©e, telle qu’elle aurait Ă©tĂ© menĂ©e depuis le sommet de la tour de Nasa Si l’on en croit la lĂ©gende, GalilĂ©e eut il y a quatre siĂšcles l’idĂ©e de faire tomber simultanĂ©ment du sommet de la tour de Pise diffĂ©rents objets boulets de canon, balles de mousquet, billes de bois, piĂšces d’or ou d’argent. Il imaginait sans doute que les objets les plus lourds pourraient tomber plus vite que les plus lĂ©gers. Mais il n’en fut rien. Ils mirent tous le mĂȘme temps Ă  faire le trajet jusqu’au sol, donnant Ă  GalilĂ©e l’opportunitĂ© de faire une grande dĂ©couverte Quelle que soit leur masse ou leur composition, la gravitĂ© accĂ©lĂšre tous les objets de la mĂȘme façon. On appelle aujourd’hui cela " l’UniversalitĂ© de la chute libre " ou plus frĂ©quemment le " principe d’équivalence ", et c’est une des pierres angulaires de la physique moderne. C’est notamment en postulant la validitĂ© du principe d’équivalence qu’Albert Einstein a bĂąti sa thĂ©orie de la gravitĂ©, la fameuse thĂ©orie de la relativitĂ© gĂ©nĂ©rale. Mais que se passerait-il si ce principe Ă©tait faux ?
 " Certaines thĂ©ories rĂ©centes suggĂšrent que l’accĂ©lĂ©ration de la gravitĂ© pourrait en fait varier de façon trĂšs subtile avec la composition matĂ©rielle de l’objet considĂ©rĂ© " fait remarque Jim Williams, physicien au JPL. Et si tel Ă©tait bien le cas, il faudrait réécrire la thĂ©orie de la relativitĂ©, ce qui correspondrait Ă  une rĂ©volution dans le monde de la physique. Des chercheurs financĂ©s par la Nasa vont tester le principe d’équivalence en tirant au laser vers la Lune. " La dĂ©termination de la distance Terre-Lune par le biais des lasers est un des plus puissants outils dont nous disposions afin de repĂ©rer d’éventuelles faiblesses de la thĂ©orie de la relativitĂ© gĂ©nĂ©rale " confie Slava Turyshev, chercheur du JPL qui collabore avec Jim Williams et quelques autres sur ce projet. Si leur expĂ©rience est aujourd’hui possible, c’est parce que les astronautes du programme Apollo ont dĂ©ployĂ©, il y a plus de 30 ans, des miroirs sur le sol lunaire, en fait des petits panneaux formĂ©s de plusieurs dizaines de rĂ©tro rĂ©flecteurs qui peuvent intercepter un rayon laser en provenance de la Terre et le renvoyer directement Ă  sa source. En utilisant lasers et miroirs, les chercheurs ont la possibilitĂ© de suivre la Lune Ă  la trace dans sa rĂ©volution autour de la Terre. En fait, il s’agit ni plus ni moins d’une version moderne de l’expĂ©rience de la tour de Pise. Au lieu de laisser tomber un boulet vers le sol, il s’agit ici de voir comment la Terre et la Lune " tombent " vers le Soleil. En effet, tout comme les billes de plomb et d’or que laissait choir GalilĂ©e, la Terre et la Lune ont chacune une composition diffĂ©rente, ainsi que des masses trĂšs inĂ©gales. Sont-elles accĂ©lĂ©rĂ©es vers le Soleil de la mĂȘme façon ? Si la rĂ©ponse est oui, le principe d’équivalence passera le test avec succĂšs. Mais dans le cas contraire, une rĂ©volution s’amorcerait. Une violation du principe d’équivalence pourrait se traduire par une dĂ©viation de l’orbite lunaire, vers le Soleil ou au contraire Ă  l’opposĂ©. " En utilisant des masses aussi considĂ©rables que celles de la Terre et de la Lune, nous sommes susceptibles de mettre en Ă©vidence des effets extrĂȘmement tĂ©nus, si jamais ils existent " explique Williams. L’étude de la distance Terre-Lune grĂące aux tirs de rayons laser ne date pas d’hier, puisqu’elle remonte aux missions Apollo. Jusqu’ici, la thĂ©orie de la gravitĂ© d’Einstein, et donc le principe d’équivalence, ont Ă©tĂ© testĂ©s avec succĂšs jusqu’à la treiziĂšme dĂ©cimale. Mais cette prĂ©cision est cependant insuffisante pour tester toutes les thĂ©ories prĂ©tendant ĂȘtre capables de renverser celle d’Einstein. Les mĂ©thodes actuellement utilisĂ©es pour mesurer la distance Terre-Lune 385 000 km en moyenne au moyen de lasers ont une marge d’incertitude de 1,7 centimĂštre. À l’automne prochain, un nouveau dispositif financĂ© par la Nasa et la National Science Foundation diviseront par 10 cette marge d’erreur, l’amenant Ă  une valeur comprise entre 1 et 2 millimĂštre. Ce bond en prĂ©cision signifie que les chercheurs seront en mesure de dĂ©tecter des dĂ©viations de l’orbite lunaire dix fois plus petites qu’à l’heure actuelle, ce qui sera peut-ĂȘtre suffisant pour prendre en dĂ©faut la thĂ©orie de la relativitĂ© gĂ©nĂ©rale. Pour parvenir Ă  cette prĂ©cision, l’installation, qu’un clin d’Ɠil de ses concepteurs a fait baptiser Apollo, soit l’acronyme de " Apache Point Observatory Lunar Laser-ranging Operation ", doit chronomĂ©trer les allers et retours des impulsions laser entre la Terre et la Lune Ă  quelques picosecondes prĂšs, soit un millioniĂšme de millioniĂšme de seconde, ou encore 10 puissance –12 seconde
 La vitesse de la lumiĂšre Ă©tant connue environ 300 000 kilomĂštres Ă  la seconde, il suffira de mesurer l L'origine connue de notre Univers se situe il y a 13,7 milliards d'annĂ©es. A cet instant, une explosion gigantesque le Big Bang se produit. Chronologie univers I – Description de l’univers 1 Le systĂšme solaire Le systĂšme solaire est un systĂšme planĂ©taire composĂ© d'un ensemble d'objets cĂ©lestes planĂštes et leurs satellites, comĂštes, astĂ©roĂŻdes qui gravitent autour d'une Ă©toile, le Soleil. Le Soleil reprĂ©sente Ă  lui seul plus de 99% de la masse totale du systĂšme solaire. Depuis le Soleil, on trouve les planĂštes telluriques Ă  surface rocheuse Mercure, VĂ©nus, la Terre et Mars, une ceinture d’astĂ©roĂŻdes les planĂštes gĂ©antes gazeuses Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune La ceinture de Kuiper Elles dessinent des trajectoires pratiquement circulaires autour du Soleil. ExceptĂ© les planĂštes les plus proches du Soleil Mercure et VĂ©nus, toutes les planĂštes ont des satellites naturels. La Lune est l'unique satellite naturel de la Terre. 2 Au delĂ  du SystĂšme Solaire Le Soleil n’est qu’une Ă©toile parmi des milliards d’autres. Les galaxies Les Ă©toiles s'organisent d'abord en galaxies, des structures qui s'Ă©tendent sur environ annĂ©es-lumiĂšre. Il y aurait entre 100 et 200 milliards de galaxies dans l'univers tel que nous le connaissons. Celle dont fait partie le SystĂšme solaire a Ă©tĂ© baptisĂ©e la Voie lactĂ©e et regroupe quelque 100 milliards d'Ă©toiles. La Voie lactĂ©e est une galaxie spirale, mais les galaxies peuvent aussi prendre une forme elliptique ou mĂȘme irrĂ©guliĂšre. Les amas de galaxies Les galaxies se regroupent au sein d'amas. Les galaxies peuvent se lier entre elles par leur force de gravitation et former des amas de galaxies d'une dizaine de millions d'annĂ©es-lumiĂšre. Celui auquel appartient la Voie lactĂ©e est appelĂ© le Groupe local ». Parmi la trentaine de galaxies qu'il abrite, on trouve notamment la fameuse galaxie d'AndromĂšde. L'univers compterait environ 25 milliards d'amas de galaxies. Les superamas de galaxies Les amas se regroupent au sein de superamas, des structures gigantesques, de l'ordre de 150 millions d'annĂ©es-lumiĂšre et composĂ©es de plusieurs dizaines d'amas chacune. Le Groupe Local appartient au superamas de la Vierge. Dans l'univers visible, il y aurait quelque 10 millions de superamas. Les superamas s'organisent enfin en filaments, comme un rĂ©seau tridimensionnel en toile d’araignĂ©e. Entre les superamas, il existe donc d'immenses zones de vide l'univers est dit lacunaire », des zones qui atteindraient, pour certaines, les centaines de millions d'annĂ©es-lumiĂšre. Selon les astronomes, ces zones de vide reprĂ©senteraient quelque 90 % du volume total de l'univers. Conclusion L'univers est constituĂ© de milliards d’étoiles et de nombreux autres objets cĂ©lestes tels les planĂštes, les comĂštes, les astĂ©roĂŻdes, etc. Tous ces corps se structurent en galaxies, amas et superamas. Cependant, Ă  grande Ă©chelle, la structure de l'univers est dite lacunaire » car celui-ci est en majoritĂ© constituĂ© de vide. II – Les unitĂ©s de distance en astronomie Quelques distances dans le systĂšme solaire et la Voie LactĂ©e distance Terre-Lune = 384 400 km distance moyenne distance Terre-Soleil = 150 000 000 km distance Soleil-Neptune = 4,498 milliards km = 4 498 000 000 km. distance Soleil-Proxima du centaure Ă©toile la plus proche du Soleil = 39 900 000 000 000 km = 3,99 x 1016 m Les distances dans l'Univers Ă©tant gigantesques et il a donc Ă©tĂ© nĂ©cessaire de crĂ©er des unitĂ©s de distance adaptĂ©es. UnitĂ© Astronomique Pour mesurer des distances dans le systĂšme solaire, on utilise l'UnitĂ© Astronomique. 1 UnitĂ© Astronomique ua correspond Ă  la distance sĂ©parant la Terre du Soleil soit environ 150 000 000 km. PrĂ©cisĂ©ment 1 ua = 149 597 870 700 m = 1,5 x 108 km = 1,5 x 1011m Exemples distance Terre-Soleil = 1 ua distance Soleil-Neptune = 4 498 000 000 000 m / 149 597 870 700 m = 30 ua L'annĂ©e-lumiĂšre Pour mesurer les distances entre les Ă©toiles, galaxies ou amas de galaxies on utilise l'annĂ©e-lumiĂšre. L'annĂ©e-lumiĂšre est la distance parcourue par la lumiĂšre en 1 annĂ©e dans le vide. Sachant que la vitesse de la lumiĂšre ou cĂ©lĂ©ritĂ© de la lumiĂšre dans le vide est de 300 000 km/s = 3 x 108 m/s et qu'une annĂ©e reprĂ©sente 365,25 jours, alors 1 al = 365,25 jours x 24 h x 3600 s x 3 x 108 m/s = 9,467 x 1015 m = x 1012 km. Exemple Distance Soleil-Proxima du centaure = 3,99 x 1016 m / 9,467 x 1015 m = 4,21 al Cette distance signifie que si on pouvait se dĂ©placer Ă  la vitesse de la lumiĂšre, il faudrait 4,21 ans pour atteindre l'Ă©toile la plus proche du Soleil. De mĂȘme, comme la lumiĂšre provenant de cette Ă©toile met 4,21 ans Ă  nous parvenir, lorsqu’on l’observe depuis la Terre, on la voit telle qu’elle Ă©tait il y a 4,21 annĂ©es. C’est pour cela que l’on dit "Voir loin, c'est voir dans le passĂ©" L'Univers s'Ă©tend sur 13,7 milliards d'annĂ©es-lumiĂšre soit Dimension Univers = 13,7 x 109 x 9,467 x 1015 ≈ 1,3 x 1026 m !!! On remarque que l'homme fait la liaison entre l'infiniment petit et l'infiniment grand. Objectif Aborder les ordres de grandeur dans l'Univers. Niveau prĂ©conisĂ© 4e Points clĂ©s Les distances dans l’Univers sont trĂšs grandes. Les ordres de grandeur servent Ă  comparer des objets Ă  l'Ă©chelle astronomique comme Ă  l’échelle microscopique. Pour comparer les diffĂ©rents objets cĂ©lestes qui se trouvent dans l’espace on utilise gĂ©nĂ©ralement leurs ordres de grandeur des dimensions approximatives, car les dimensions sont trĂšs grandes. Dans la plupart des cas il n’est pas utile d’utiliser leurs dimensions prĂ©cises. 1. Les ordres de grandeur pour comparer des objets L’ordre de grandeur donne une valeur approchĂ©e de la taille d’un objet. L’ordre de grandeur d’un nombre est la puissance de 10 la plus proche de ce nombre. Exemples L’ordre de grandeur de la distance Terre-Soleil 150 millions de km = 150 × 106 km = 1,5 × 108 km est Ă©gal Ă  108 km. L'ordre de grandeur du rayon du Soleil 695 500 km = 6,955 × 105 km est Ă©gal Ă  106 km car 6,955 est plus proche de 10, donc 6,995 × 105 km est proche de 101 × 105 km = 101 + 5 km. Travailler avec des ordres de grandeur permet de comparer des objets sans plus de prĂ©cision. Exemple Le rayon de la Terre est de l’ordre de 107 m, tandis que la taille d’un atome est de l’ordre de 10–10 m. 2. Les Ă©chelles de grandeur Les ordres de grandeur de la taille de diffĂ©rents objets sont placĂ©s sur une Ă©chelle de longueur. Voici une Ă©chelle de grandeur oĂč sont placĂ©s certains objets proches et lointains. Échelle des longueurs Les graduations de cette Ă©chelle sont des puissances de dix 105, 10–10, etc. Quand on passe d’une graduation Ă  l’autre, la longueur est ainsi multipliĂ©e par une puissance de dix par dix. Exemples 100 = 1 0 zĂ©ro aprĂšs le 1 104 = 10 × 10 × 10 × 10 = 10 000 4 zĂ©ros aprĂšs le 1 10–4 = 4 zĂ©ros avant le 1 Il y a une continuitĂ© entre l'infiniment petit, l'infiniment grand, et l'Ă©chelle humaine qui se situe entre ces deux extrĂȘmes. Vous avez dĂ©jĂ  mis une note Ă  ce cours. DĂ©couvrez les autres cours offerts par Maxicours ! DĂ©couvrez Maxicours Comment as-tu trouvĂ© ce cours ? Évalue ce cours ! L'objectif de cette partie est d'apprĂ©hender le bilan radiatif de la Terre et de comprendre comment celui-ci dĂ©termine la tempĂ©rature Ă  la surface de la Terre. Il s'agit Ă©galement de mettre en Ă©vidence quelques facteurs d'Ă©volution de la tempĂ©rature Puissance solaire atteignant la Terre‱ La Terre reçoit une partie de la puissance Ă©mise par son Ă©toile, le Soleil. La proportion de la puissance solaire atteignant la Terre en haut de l'atmosphĂšre dĂ©pend de la distance entre la Terre et le Soleil, ainsi que du rayon terrestre. La proportion de puissance solaire atteignant la Terre est trĂšs faible par rapport Ă  la puissance solaire totale Ă©mise, mais l'Ă©nergie solaire constitue la source d'Ă©nergie permettant le fonctionnement de la quasi-totalitĂ© du vivant sur Terre.‱ La puissance solaire se projette sur une sphĂšre de rayon Ă©gal Ă  la distance Terre/Soleil, de km, et ayant pour centre le centre du Rayonnement solaire et albĂ©do terrestre‱ Le bilan radiatif permet de caractĂ©riser le devenir de la puissance solaire reçue par la Terre en y incluant le globe terrestre et l'atmosphĂšre. Une partie de la puissance solaire incidente est rĂ©flĂ©chie par l'atmosphĂšre et par la surface de la Terre et est donc renvoyĂ©e dans l'espace. Cette proportion rĂ©flĂ©chie de la puissance solaire dĂ©pend de l'albĂ©do terrestre moyen. L'albĂ©do terrestre est dĂ©fini comme la proportion d'Ă©nergie lumineuse rĂ©flĂ©chie par la Terre par rapport Ă  l'Ă©nergie lumineuse incidente. L'albĂ©do terrestre moyen actuel en considĂ©rant l'atmosphĂšre et la surface terrestre est de 0,31. Ainsi, environ 30 % de la puissance solaire atteignant la Terre en haut de l'atmosphĂšre est rĂ©flĂ©chie par l'atmosphĂšre et la surface terrestre vers l'espace tandis que les 70 % restants sont absorbĂ©s par l'atmosphĂšre et la surface valeurs de l'albĂ©do en fonction du type de surfaceLes surfaces claires neige, glace
 rĂ©flĂ©chissant fortement le rayonnement solaire incident ont un albĂ©do plus Ă©levĂ© que les surfaces sombres eau de mer, continents recouverts de vĂ©gĂ©tation
 qui sont moins rĂ©flĂ©chissantes. Type de surface AlbĂ©do ForĂȘt de feuillus 0,15 Ă  0,20 Mer 0,05 Ă  0,15 Cultures 0,15 Ă  0,25 Terre albĂ©do moyen actuel 0,31 Nuage 0,5 Ă  0,8 Glace 0,60 Neige fraĂźche 0,75 Ă  0,90 Miroir 1‱ L'atmosphĂšre terrestre absorbe une faible proportion du rayonnement solaire incident, environ 20 %. Ainsi, au final, environ 50 % du rayonnement solaire incident en haut de l'atmosphĂšre parviennent jusqu'Ă  la surface terrestre et sont absorbĂ©s par le par l'atmosphĂšre terrestre du rayonnement solaire incident et du rayonnement infrarouge terrestreIII. Rayonnement infrarouge du sol et effet de serre‱ Lorsque le rayonnement solaire incident est absorbĂ© par la surface terrestre, celle-ci Ă©met un rayonnement infrarouge longueur d'onde voisine supĂ©rieure Ă  780 nm et infĂ©rieure Ă  1 mm. La puissance Ă©mise par la surface terrestre par unitĂ© de surface dans l'infrarouge augmente avec la tempĂ©rature de cette surface plus prĂ©cisĂ©ment avec la puissance quatriĂšme de cette tempĂ©rature. Or, l'atmosphĂšre ne laisse passer qu'environ 5 % du rayonnement terrestre infrarouge, qui est envoyĂ© dans l'espace, tandis qu'elle en absorbe 95 %. Cette absorption de la puissance terrestre infrarouge par l'atmosphĂšre est appelĂ©e effet de serre ». Cet effet de serre terrestre est dĂ» aux interactions molĂ©culaires entre le rayonnement infrarouge Ă©mis par la surface terrestre et certains gaz atmosphĂ©riques appelĂ©s gaz Ă  effet Ă  serre » eau, CO2, CH4
. Une partie de ce rayonnement infrarouge absorbĂ© par l'atmosphĂšre est réémise vers l'espace tandis que la majeure partie est réémise vers le n°2IV. Bilan Ă©nergĂ©tique terrestre un Ă©quilibre radiatif dynamique‱ La puissance reçue par le sol en un lieu donnĂ© est Ă©gale Ă  la somme de la puissance reçue provenant du Soleil et de celle reçue de l'atmosphĂšre rayonnement infrarouge absorbĂ© par effet de serre et réémis vers le sol. La puissance reçue par le sol provenant du Soleil et celle reçue par l'atmosphĂšre sont du mĂȘme ordre de grandeur. Ainsi, la puissance totale reçue par la surface de la planĂšte est environ Ă©gale au double de la puissance solaire absorbĂ©e par le sol. Par le phĂ©nomĂšne de l'effet de serre, la puissance totale reçue par la surface terrestre est supĂ©rieure Ă  la puissance solaire absorbĂ©e par le sol et mĂȘme Ă  la puissance solaire incidente en haut de l'atmosphĂšre. La prĂ©sence de l'atmosphĂšre est donc responsable d'une tempĂ©rature terrestre moyenne actuelle de + 15 °C, supĂ©rieure de 33 °C Ă  la tempĂ©rature qui rĂ©gnerait sur Terre pour une mĂȘme puissance solaire incidente, en absence d'atmosphĂšre, c'est-Ă -dire en absence d'effet de serre.‱ Un corps est dit en Ă©quilibre radiatif avec le rayonnement qu'il reçoit s'il ne perd ni ne gagne d'Ă©nergie. Ainsi, l'Ă©quilibre radiatif de la Terre implique que la puissance reçue par la surface terrestre soit Ă©gale Ă  la puissance Ă©mise par celle-ci. Ainsi, la puissance totale reçue par le sol c'est-Ă -dire la puissance solaire absorbĂ©e par le sol, ajoutĂ©e Ă  celle du rayonnement infrarouge absorbĂ© par l'atmosphĂšre par effet de serre et réémis vers le sol est Ă©gale Ă  la puissance terrestre Ă©mise sous forme de rayonnement infrarouge. La tempĂ©rature terrestre rĂ©sulte de cet Ă©quilibre radiatif et elle est constante au cours du temps, tant que les caractĂ©ristiques de l'Ă©quilibre demeurent inchangĂ©es. Ainsi, la tempĂ©rature terrestre actuelle est d'environ + 15 °C.‱ Cet Ă©quilibre radiatif de la Terre est un Ă©quilibre dynamique, c'est-Ă -dire que toute modification de la puissance reçue par la Terre entraĂźne une modification de la puissance Ă©mise par celle-ci et inversement. L'Ă©tablissement d'un nouvel Ă©quilibre radiatif s'accompagne d'une modification de la tempĂ©rature terrestre. Actuellement, l'augmentation de la concentration des gaz Ă  effet de serre dans l'atmosphĂšre, libĂ©rĂ©s par les activitĂ©s humaines, augmente l'intensitĂ© du rayonnement infrarouge absorbĂ© par l'atmosphĂšre et réémis vers le sol, ce qui modifie l'Ă©quilibre radiatif. La consĂ©quence de la modification de cet Ă©quilibre radiatif est l'augmentation actuelle de la tempĂ©rature terrestre.‱ De plus, l'augmentation de la tempĂ©rature terrestre peut avoir comme consĂ©quence la fonte d'une partie de la neige et de la glace d'oĂč une rĂ©duction des surfaces enneigĂ©es et englacĂ©es Ă  fort albĂ©do. Le rĂ©chauffement de la surface terrestre, en diminuant l'albĂ©do terrestre moyen, diminue la puissance solaire rĂ©flĂ©chie et entraĂźne une augmentation de la puissance solaire reçue par la surface terrestre, ce qui accentue alors son radiatif terrestreLes puissances P sont reportĂ©es Ă  la surface terrestre et les valeurs donnĂ©es pourcentages sont puissance solaire puissance terrestre Ă©mise rayonnement infrarouge.

distance terre lune en puissance de 10