Lajustice n’a finalement pas suivi le prince Ernst August de Hanovre dans la querelle qui l’opposait à son fils aîné le prince héritier Ernst August.Le prince de Hanovre avait confié la gestion du patrimoine familial à son fils. Il réclamait de reprendre le contrôle et la restitution du château de Calenberg vendu aux autorités [] Lire plus Régine ⋅ Actualité 2022
28/07/2017 : Bal de la croix rouge à Monaco · Déception: Charlène de Monaco · Camille, fille de Stéphanie de Monaco · Madeleine et Chris annonce une 3 eme naissance · 24/03/2018 : Bal de la rose à Monaco · The trooping the colour 2016/8 · Ernst Auguste de Hanovre et sa fille Alexandra . Voir plus . Statistiques. Date de création
Christiande Hanovre, le fils de Ernst-August de Hanovre, et son épouse Alessandra Osma attendent un heureux événement, rapporte le média espagnol Ho1 Path 2 645DBCB3-7979-441A-BA4B-98E7BF17E1BE
Lireaussi : Ernst August de Hanovre loue une trottinette et passe du bon temps avec ses petits-enfants à Madrid 10 mois de prison avec sursis confirmés. Cela fait plusieurs mois que le prince Ernst August de Hanovre, 67 ans, erre dans les rues de Madrid avec sa nouvelle compagne, entourés des jumeaux de son deuxième fils, le prince Christian.
Mariagearistocratique oblige, l’union d’Ernst-August Jr de Hanovre et Ekaterina Malysheva va se dérouler sur trois jours. Ce jeudi 6 juillet 2017, le fils du mari de Caroline de Monaco – dont elle est aujourd’hui séparée – et sa fiancée se sont dit oui.
ErnstAugust de Hanovre semble avoir retrouvé le sourire. Le prince allemand, qui est séparé de Caroline de Monaco depuis 2009 mais toujours pas divorcée, a été aperçu plusieurs fois dans
ParMarine T. Le 06 juillet 2021 à 07h39 . Royautés; Entre deux procès, Ernst August de Hanovre tenterait de reprendre sa vie en main. L'ancien compagnon de Caroline de Monacro a été vu dans
pu512aj. Comment la philosophie vient aux femmes à Monaco ? De mère en fille, entre la princesse de Hanovre et Charlotte Casiraghi, c’est d’abord une histoire de passion et de transmission. Et une infinie liberté de pensée. Entretien Figaro. - Charlotte, comment est née cette passion pour la philosophie ?Charlotte Casiraghi. - C'est un cheminement difficilement rationalisable il est difficile d'expliquer une passion. Cela a commencé avec mon goût pour les livres… J'ai toujours aimé les livres, avant même que je sache lire. Je me souviens très précisément d'un souvenir avec maman nous étions dans un avion, j'avais en main une vieille édition d'un de tes livres que je tenais à l'envers pour faire croire que je princesse de Hanovre. - C'était pareil pour moi enfant, j'avais envie de lire des livres de grands. Je crois que c'est propre aux filles. Je piochais des ouvrages dans la bibliothèque des parents que je lisais sans rien comprendre de la première à la dernière ligne. Le premier livre ? Les Vacances, de la comtesse de Ségur. Je me souviens très bien de la première phrase "Tout était en l'air au château de Fleurville", une phrase qui éveillait mon C. - J'aimais les grands romans du XIXe siècle. Le Rouge et le Noir, de découvrirSuri Cruise la petite fille gâtée d'Hollywood, ou l'histoire d'une enfant diabolisée par les médiasY avait-il des lectures interdites au Palais ?C. de H. - À mon époque, on n'aimait pas trop Sartre et Beauvoir. Elle sourit. Mais pour toi et tes frères, aucun livre n'était interdit, sauf les dit transmission, dit éducation. Laquelle avez-vous reçue ?C. de H. - J'ai reçu une éducation qui, à certains égards, était un reliquat du XIXe siècle. Nous ne voyions pas beaucoup nos parents, j'avais une nounou anglaise et une gouvernante française. J'étais au pensionnat des Dames de Saint-Maur. J'adorais l'école et j'étais très bonne élève. Mais à cause du mauvais français de ma mère, je recevais assez peu de louanges en présentant mes carnets de notes, ce qui m'agaçait un peu. Elle sourit. L'éducation de mes enfants n'a évidemment rien à voir avec celle que j'ai C. - Tu as veillé sur nous sans jamais être de H. - Il faut veiller, pas C. - Nous disposions de beaucoup de liberté, ce qui ne veut pas dire que nous étions mis de côté. Nous avons été livrés à une solitude très bienfaisante c'est ce qui fait qu'on construit un imaginaire de H. - J'ai toujours dit à mes enfants "Je peux vous montrer la porte, vous apprendre à fabriquer des clés, mais c'est à vous seuls de chercher à l'ouvrir." la princesse de Hanovre. Felix Dol MaillotLe contexte princier change-t-il la donne ?C. de H. - On se tient mieux à table, et encore ! Elle rit. Je vous assure que j'avais des camarades dont les parents étaient bien plus rigides que les C. - C'est un cliché. Nous n'avons pas été choyés par des précepteurs à domicile. Nous avons fréquenté rapidement des écoles publiques à la campagne, et c'est très formateur d'être confrontés à des diversités humaines et transmissionLa culture peut-elle nous sauver ?C. de H. - C'est le dernier acte moralisateur de la société. Mais peut-elle nous sauver ? Je ne pense pas…C. C. - C'est la transmission et l'œuvre de la transmission de la culture qui me semble essentielle. Je me sens riche de tout cela, et ce n'est pas du tout écrasant. Au contraire, c'est une force qui me permet d'aller de l' de H. - La culture, c'est aussi la dernière bouée contre la solitude. Je pense à la phrase si débattue de Sartre "Il n'y a d'art que par et pour autrui." Même quand on n'est pas nous-même créateur ou artiste, lire un livre ou écouter de la musique nous permet fugacement d'être protagoniste, de participer à l'œuvre. C'est réconfortant de faire partie d'un processus de création, qu'on soit lecteur ou sentez-vous créatives ?C. de H. - En cuisine ou en jardinage, oui…C. C. - Pour être parent, il faut être créatif tous les l'intelligence de la vie…C. de H. - Ma chance ici, à Monaco, c'est de pouvoir aplanir, adoucir et faciliter la création d'autrui. Et de défendre la liberté des artistes. C'est essentiel, cela a toujours été mon axe principal, et la bataille n'est jamais gagnée. Quand je participe à l'élaboration d'une exposition, par exemple, je prends garde de n'exclure personne ni rien, parfois même des choses que je n'aime pas ou que je juge mauvaises c'est la garantie de la pluralité et de la culture, c'est la dernière bouée contre la solitudePrincesse de HanovreVous partagez toutes les deux une passion au sens large pour la culture. Est-ce atavique, lié au fait, par exemple, que votre mère et grand-mère était une star de cinéma ?C. de H. - S'il y a quelque chose que je connais mal et avec laquelle j'ai le moins d'affinités, c'est le cinéma. Peut-être parce que c'était là ? Je ne suis pas très cinéphile et ma culture filmique s'arrête aux années 1980 je connais surtout les vieux films. Mon goût de la culture vient d'ailleurs. Pas de mes parents, qui n'étaient pas de grands lecteurs, contrairement à mes grands-parents. Je dois également ce goût à des professeurs merveilleux que j'ai eus enfant, puis à l'université. En musique, Nadia Boulanger était ma professeure. Elle n'était pas commode Mlle Boulanger, mais passionnante. Ma grand-mère, elle, avait étudié le violoncelle avec Saint-Saëns…Vous, Charlotte, avez produit un film, Notre-Dame du Nil…C. C. - C'est plutôt l'idée d'accompagner un projet qui est née d'un livre de Scholastique Mukasonga. C'est l'aventure humaine et sa construction qui m'ont intéressée. Mais pour revenir à mon lien avec la culture, il est directement lié à l'essence même de Monaco c'est un lieu qui a toujours fait hospitalité à la culture. Il existe depuis toujours une tradition d'accueil des artistes et nous avons hérité de cela. Perpétuer cet héritage est un de H. - Il y a toujours eu ça. Mon père a donné un passeport et une résidence à Rostropovitch quand il était apatride. Ma mère a accueilli Joséphine Baker et ses enfants lorsqu'elle était ruinée…Charlotte Casiraghi. Felix Dol MaillotVous sentez vous investies d'une mission ?C. de H. - Lorsque nous avons lancé Les Ballets de Monte-Carlo avec Jean-Christophe Maillot, notre fil conducteur était de donner du plaisir sans chercher à plaire. Nous faisons le moins de compromis possible. Le cosmopolitisme de Monaco est évidemment un atout. Je me sens complètement européenne - et le débat est d'actualité."Je suis fière d'être Monégasque"Comment définir l'identité monégasque ?C. C. - La force de Monaco ,c'est… Monaco. Je l'ai bien vu avec les Rencontres Philosophiques. La distanciation géographique permet un autre élan je pense que la greffe aurait moins bien pris si on avait décidé de le faire à Paris, par exemple…C. de H. - Paradoxalement, l'image caricaturale "exotique" - palais, casino et bains de mer - que renvoie ici et là Monaco devient parfois un atout ici, les artistes, les philosophes dans ce cas précis, baissent la garde, ce qui permet éventuellement des échanges plus libres et plus intéressants. Pour en revenir à l'identité monégasque, les racines sont ligures. Et dans l'esprit et la tradition, il reste quelque chose de très génois. Oui, nous nous sentons un peu italiennes…Et américaines ?C. de H. - Pas très, en fait. Il y a des traces, bien sûr, nous y avons passé du temps, mon frère y a même fait ses études. Mes grands-parents américains étaient des immigrants de la première génération ma grand-mère était née en Allemagne, mon grand-père est le seul à avoir vu le jour aux États-Unis, tout le reste de sa famille était irlandais. La famille irlandaise est restée très irlandaise, et les Irlandais ont toujours nourri une certaine méfiance vis-à-vis des Américains. Tout cela fait partie de la légende familiale. Nous sommes des Américains au sens européen, ce n'est pas comme si nous étions tombés du Mayflower pour fonder la Nouvelle considérez-vous les Français ?C. de H. - Ici, nous disons "Le grand voisin néanmoins ami." Elle sourit.C. C. - Je suis fière d'être de H. - C'est bien d'appartenir à une minorité… Sérieusement, il y a quelque chose de très particulier ici. Les gens ignorent souvent que si l'histoire de notre famille a pu perdurer depuis le XIIe siècle, c'est qu'il existe une proximité et une familiarité - au sens de la famille - entre nous et le peuple monégasque que peu de gens peuvent comprendre. L'exception monégasque, c'est cela. Maupassant disait "Si je devais être monarque, j'aimerais être le tsar de toutes les Russies qui ne connaît aucun de ses sujets, ou le prince de Monaco qui les connaît tous."L'exiguïté du territoire nous permet d'accomplir des choses qui seraient impossibles ailleursCharlotte CasiraghiC. C. - L'exiguïté du territoire nous permet d'accomplir des choses qui seraient impossibles ailleurs. Nous sommes un lieu d'accueil, mais aussi d'expérimentations. La bureaucratie n'est pas lourde et la communication aisée il y a une véritable synergie entre toutes les institutions culturelles. Par exemple, les Rencontres Philosophiques collaborent avec Les Ballets de Monte-Carlo, avec le Pavillon Bosio, l'Académie Princesse Grace ou le Musée océanographique. Tout est envisageable."Princesses modernes"Charlotte, vous avez dit précédemment dans notre magazine "La joie est plus importante que le bonheur"…C. C. - C'est peut-être ce qui m'a amenée à la philosophie. En schématisant, le bonheur se ressent, la joie se partage plus facilement. La joie, elle, se communique, se dilate, se diffuse. Le bonheur, c'est le territoire de l'intimité. Le bonheur est fragile et peut nous être arraché à tout moment…Justement, les lignées princières semblent être souvent soumises aux vicissitudes du destin…C. C. - Je crois que nous tous sommes emprisonnés dans des préjugés, des projections, des déterminations, des histoires qui nous de H. - Peut-être que dans une lignée, existe quand même une notion d'immortalité, même illusoire ? la princesse de Hanovre et Charlotte Casiraghi. Felix Dol MaillotVous faites partie de l'Histoire, malgré vous…C. C. - C'est exactement l'enjeu se construire, en réaction ou pas, une histoire propre, une singularité. Il est peut-être rassurant d'imaginer que l'on ne nous oubliera pas, mais c'est illusoire. Ce qui est intéressant, c'est de chercher à échapper à la loi, à la règle, à la lignée, à ce qui est prévu et assigné. J'ai une mémoire à honorer, une transmission à respecter, mais il est essentiel de retricoter les choses autrement, se laisser surprendre, choisir sa de H. - Tu l'as entendu mille fois dans ma bouche "La tradition, c'est la transmission du feu et non la vénération des cendres." Cela a été ma ligne de agacées par les clichés relatifs aux "princesses modernes" ?C. de H. - Quand on lit les biographies de certaines reines légendaires, on se dit que les princesses du XXe siècle étaient d'une sagesse et d'une mièvrerie… Porter un bikini ? La grande affaire ! Vraiment, il y a des choses plus intéressantes…En vidéo, de Grace Kelly à Charlotte Casiraghi, la saga des princesses de MonacoLa violence des réseaux sociauxMais quand même, il y a une attention constante des médias et des atteintes à votre vie privée…C. de H. - Il faut rester indulgent envers les gens qui croient tout ce qui est écrit. Mais c'est certain, il faut avoir la peau dure face aux intrusions. Ne rien lire de ce qui est écrit, pas même les louanges, ne rien regarder, rester bienveillants. Et puis, aujourd'hui, il y a cette chose très violente les réseaux sociaux."La tradition, c'est la transmission du feu et non la vénération des cendres." Cela a été ma ligne de conduitePrincesse de HanovreC. C. - Toute personne quelle qu'elle soit a le droit à son intimité. C'est un droit inviolable. Mais aujourd'hui, tout le monde voit sa vie de H. - Avec une grande lâcheté. Les réseaux sociaux sont comme une main vous inspire le grand déballage narcissique d'Instagram et autre Facebook ?C. de H. - On nous a vendu la grande idée de Connect the world, et on constate que les réseaux sociaux mènent souvent à une immense solitude. À quoi bon avoir 4000 amis virtuels ? Ce n'est pas ma génération. Il serait peut-être plus judicieux de sortir de chez soi et de voir un ou deux amis la jeunesse a-t-elle des raisons de se montrer optimiste ?C. C. - J'oscille entre des positions contradictoires, entre l'optimisme et le désespoir. Il faut du courage pour désespérer…C. de H. - Moi, je suis née inconsolable…C. C. - La compagnie des livres, la guidance des philosophes, tout cela est réconfortant et permet de construire autre chose. On parlait du rôle de la culture, c'est peut-être ça ne jamais se décourager Casiraghi. Felix Dol MaillotL'onde Me TooQue dit-on à Monaco de l'onde Me Too qui secoue le monde ?C. de H. - La prise de conscience est un peu tardive. Je suis très préoccupée par les féminicides. Et jusqu'ici, on ne peut pas dire qu'on faisait grand cas des femmes C. - La parole s'est libérée avec les débordements auxquels on assiste. Nous sommes dans un moment de transition qui peut paraître déconcertant. Pourtant, je connais beaucoup d'hommes qui se sentent très concernés par la question et qui interrogent. Je n'ai pas le sentiment d'une guerre, et surtout pas chez les jeunes chez eux, il y a un vrai désir de construire une égalité. Il existe cependant un fond de violence à l'égard des femmes qu'il faut sans doute rattacher au corps maternel, ce corps sacralisé qui peut donner la vie. Il renvoie à une fragilité qu'on regarde parfois avec dégoût. On s'attaque à un corps qui représente une vulnérabilité dans lequel on était plongé enfant. C'est notre première enveloppe, on vient tous de là. Et c'est cette enveloppe que certains veulent déchirer, fracturer, abîmer quand ils n'ont peut-être pas été assez protégés enfants. C'est pour cela qu'il y a, pour moi, un pont entre la question féminine et la protection de l'enfance, un autre sujet qui m'intéresse énormément. Quand il y a du sacré, il y a de la violence. Le corps de la femme fascine et inquiète féministes ?C. de H. - Je fais partie d'une génération ou la question était vive. Je me souviens pourtant de ma mère me disant en toute bonne foi "Tu n'as pas besoin de faire des études." Je me rappelle aussi d'un professeur d'université qui m'avait dit avec une cruauté inouïe "Vous prenez la place d'un étudiant méritant." Mais j'ai toujours voulu braver les obstacles. Je me suis toujours sentie en compétition avec les garçons je voulais faire mieux qu'eux, à l'école ou dans la performance sportive. Ça n'est pas forcément glorieux, mais cette chose de la compétition m'a longtemps habitée. À 20 ans, j'étais comme ça. Après, c'est passé, bien C. - Être une femme et désirer exprimer sa singularité est une lutte, quelle que soit sa position. C'est une lutte, pas une guerre, mais ce n'est pas une chose aisée. Sous prétexte que les femmes se sont émancipées, qu'on leur permet de faire une carrière, des enfants, tout en restant désirables, on voit moins aujourd'hui la part de sacrifice qu'il y a dans le fait d'être une femme. Et pourtant !Être une femme et désirer exprimer sa singularité est une lutte, quelle que soit sa positionCharlotte CasiraghiC. de H. - Sais-tu qu'en Albanie, il existe une communauté de femmes qui prennent la place des hommes ? On leur accorde alors tous les droits, la considération et les privilèges accordés aux patriarches, mais elles doivent renoncer à leur féminité !C. C. - Et puis il y a aussi l'image sacralisée de la fille, de la femme, de l'amoureuse, un corps de jeune fille éternel. Évidemment, la femme est donc plus violemment confrontée à la perte de sa féminité et de sa beauté…"Je me sens riche de toutes ces histoires familiales"Vous êtes toutes les deux des femmes célébrées pour leur beauté. Ces contingences vous préoccupent elles ?C. de H. - Quel ennui ! C'est un défaut que je n'ai C. - Franchement, ce n'est pas réjouissant de vieillir. Cela ne me préoccupe pas aujourd'hui, mais je vois bien à quel point les femmes sont fragilisées, se sentent blessées à une époque où l'enveloppe corporelle est si décrire le modèle maternel chez l'une et l'autre ?C. C. - Même si je ne l'ai pas connue, je vois chez toi beaucoup de choses de ta maman. Et je reconstruis quelque chose qui, peut-être, t'échappe et que, peut-être, j'imagine. Le rapport entre une mère et une fille est une chose complexe, la mère occupe une place toute-puissante, même quand elle est aimante et tendre… Il n'est pas question de comparaisons, mais il existe des jeux de miroirs. Quand je regarde des films de ma grand-mère, je vois chez elle ta grâce, ton exigence, ta discipline et ton mystère aussi…C. de H. - Mais je ne lui ressemble pas du tout. Physiquement, je ressemble à ma grand-mère paternelle. C'était une femme très libre et d'une originalité folle. Elle a été infirmière pendant la guerre, puis visiteuse de prisons. Totalement C. - Je me sens riche de toutes ces histoires familiales, de tous ces contrastes, de toutes ces femmes qui sont sorties d'un chemin tout tracé. Mon arrière-grand-mère fantasque. Ma grand-mère qui a fait le choix d'arrêter le n'y a-t-il pas chez les femmes de la dynastie une certaine excentricité ?C. C. - Excentriques au sens de singulières. Libres de dire je suis protéiforme, je ne suis pas celle que vous de H. - Plutôt qu'excentriques, je dirais extravagantes. Mais pas le mot galvaudé qu'il est devenu, le mot dans sa racine latine "au-delà du chemin". Voilà, le pas de côté…
Par une sombre journée de février, une limousine remonte la longue allée privée qui mène au pavillon de chasse du prince Ernst-August de Hanovre. À bord de la voiture, la princesse Caroline de Monaco et sa fille de 16 ans, Alexandra, le visage inquiet, regardent défiler les hauts sapins alourdis par la neige. L’inquiétude que doit sans doute ressentir en cet instant Caroline pour celui qui est toujours son époux malgré leur séparation en 2009 semble hélas justifiée. Selon le magazine allemand Bunte, le prince se serait en effet retiré dans son immense domaine autrichien de Gmunden, d’où il ne sort que très rarement. En fait, on ne l’a pas vu dans une réunion officielle depuis 2014. ->Voir aussi - Caroline de Monaco Devant la justice Seul Récemment, le 29 janvier, ce sont ses deux fils, Ernst-August Jr et Christian, qui l’ont représenté aux obsèques de la princesse de Leiningen. Coupé du monde, loin de sa famille et de ses amis, Ernst-August, caché derrière les hauts murs de son pavillon de chasse s’enfonce de plus en plus dans la dépression, et n’a comme seuls compagnons que ses chiens. Il faut dire que ces dernières années ont été dures pour cet enfant terrible du Gotha qui a perdu coup sur coup deux êtres qui lui étaient chers. En juillet 2014, la mort, des suites d’un cancer, de Lars Korschen, propriétaire de l’hôtel Peponi, sur l’île de Lamu, au Kenya, où Ernst August a lui-même une maison, l’avait profondément meurtri. ->Voir aussi - Caroline de Monaco Humiliée par son époux ! Cette première épreuve a été suivie, encore selon Bunte, par sa séparation fin 2014 d’avec la brune Simona, qui partageait sa vie depuis cinq ans. En avril de cette même année, le prince avait été en effet surpris en train de roucouler avec l’ancienne reine de beauté roumaine, de trente-quatre ans sa cadette, sur une terrasse de café à Ibiza. En octobre, ils avaient même affiché leur amour lors du vernissage de l’exposition du bicentenaire des joailliers Köchert. Aujourd’hui la belle s’est envolée, et Ernst-August est un homme seul, meurtri. La lignée du prince est en effet marquée depuis des siècles du sceau de la tragédie. C’est donc probablement le cœur plein d’angoisse que la fille aînée de Rainier s’est souvenue du suicide du frère cadet de son époux, qui s’est tiré une balle dans la tête à la découverte du corps sans vie de sa femme, Isabella, victime d’une overdose. Alors craignant peut-être qu’un nouveau drame se produise, la princesse a décidé de voler à son secours, comme elle l’a toujours fait. Toujours selon Bunte, elle se bat comme une lionne pour sortir Ernst-August de son isolement et l’aider à chasser ses vieux démons. Car la maman d’Alexandra ne peut pas abandonner cet homme qui a toujours une place à part dans son cœur. Caroline a longtemps été follement éprise de ce charmeur qu’elle a croisé pour la première fois à Londres, dans les années 70. Ils sont du même monde, de toutes les soirées à la mode, de tous les galas de charité, à New York ou à Monaco. Ils skient ensemble à Saint-Moritz Suisse ou à Zürs Autriche, mais en toute amitié, même si le vœu secret de la princesse Grace est de les marier. Courageuse Ce beau rêve n’est pas loin de se réaliser lorsque fin 1995, dans un restaurant branché de New York, Caroline a le coup de foudre pour son ami d’enfance. Un coup de foudre mutuel. L’année suivante, les amoureux partent en croisière dans des endroits paradisiaques, en Turquie ou en Birmanie. Et puis, soudain, tout s’accélère. Le 10 septembre 1997, le divorce est prononcé entre le prince et sa femme, Chantal Hochuli. Il est désormais libre d’aimer Caroline, veuve depuis la disparition de Stefano Casiraghi en 1990. Reste néanmoins un problème de taille le prince est protestant et Caroline catholique, comme tous les Grimaldi. Mais leur amour triomphe de cet obstacle. Le 23 janvier 1999, la princesse, ravissante dans un tailleur Chanel, épouse civilement Ernst-August dans la galerie des Glaces du palais princier de Monaco. Le Gotha n’a pas été invité. Seuls témoins de leur bonheur la famille et quelques intimes du couple, triés sur le volet. Ce bonheur est couronné, six mois après leur union, le 20 juillet 1999, par la naissance de la petite princesse Alexandra, leur rayon de soleil. Pourtant le sort s’acharne sur Caroline... ... Vous voulez en savoir plus ? Achetez la version numérique du magazine ! 0,99€ seulement Catherine Venot
Avec l’arrivée d’un bébé chez Pierre et Beatrice, ce sont quatre petits-enfants qui comblent Mamie Caroline pour ses 60 ans. Ils ont sorti la princesse de son terrible vague à l’âme. Publié le 18/01/2017 à 0600 Temps de lecture 6 min Que ce soit dans le jardin de sa propriété, en ville pendant les courses ou bien sur le pont du Pacha III, le yacht familial, elle les contemplerait pendant des heures! Regarder jouer, babiller et galoper le blond Sacha, la charmante India ou le facétieux petit Raphaël agit sur Caroline comme un bol d’air frais, qui ravive les braises de son regard naguère éteint, qui déride enfin un sourire trop souvent remisé. Si ses enfants sont bien évidemment la prunelle de ses yeux, ses petits-enfants agissent sur la princesse comme une fontaine de Jouvence. Le fait est que, sous les ors et les paillettes de son existence, les déboires ont été nombreux pour la princesse Caroline de Hanovre, née princesse de Monaco. Alors que la plupart de ses enfants ont, un à un, quitté le nid, laissant leur mère en proie à une certaine mélancolie, c’était heureusement pour y ramener plus tard de plus petits oisillons! Après son frère Andrea et sa sœur Charlotte, c’est au tour de Pierre Casiraghi de ravir sa maman, et ce de manière imminente. Son épouse, Beatrice Borromeo doit mettre au monde courant de ce mois de janvier le quatrième petit-enfant de la princesse. N’est-ce pas le plus beau cadeau du monde pour Caroline à l’occasion de ses 60 ans le 23 janvier? Devenir une grand-mère comblée et plus que jamais active! Elle a élevé seule sa plus jeune fille Les traits tirés et crispés, la mine triste, morose, elle poussait un Caddie de supermarché, comme Sisyphe son rocher, seule, lasse, accablée sous le poids du destin. La scène, capturée par un paparazzi, se passait il y a cinq ans à l’approche des vacances de Pâques. Le fait est qu’à ce moment, la princesse Caroline de Hanovre faisait peine à voir. Deux ans plus tôt, elle avait, dans la plus grande discrétion, quitté son troisième mari, le prince Ernst-August de Hanovre, qu’on disait volage, alcoolique et violent, et était rentrée à Monaco avec leur fille, la princesse Alexandra. L’austère château de Marienburg en Basse-Saxe ne pouvait définitivement être l’écrin de son adolescente en devenir. Caroline préféra offrir à sa plus jeune fille la chaleur et la protection du Rocher familial. C’est là, à Monaco, dans sa propriété du Clos-Saint-Pierre, que la princesse Alexandra s’épanouit, jusqu’à devenir aujourd’hui une charmante demoiselle de 17 ans, très naturelle et super sympathique. Elle a accompli sa scolarité en sports-études et s’est prise de passion pour le patinage artistique. Elle participe régulièrement à des championnats dans toute l’Europe. C’est tout Caroline, cela, offrir le meilleur environnement artistique, sportif et culturel à ses proches, en particulier ses enfants. Hélas, elle ne peut rien faire pour procurer à Alexandra un père digne de ce nom. Voici deux ans, Ernst-August s’est retiré de la civilisation, a abandonné la gestion de ses affaires entre les mains de son fils aîné, Ernst August Jr, né d’un précédent lit, et vit reclus, oublié de tous, dans un domaine de chasse en Autriche. L’an dernier, mère et fille ont encore tenté une approche, allant jusqu’à le retrouver dans son lieu d’exil volontaire. Mais Ernst-August semble toujours en proie à ses démons intérieurs. Bien évidemment, de tout cela ne jamais souffler mot il convient. Plutôt faire bella figura» en société, et ravaler ce chagrin qu’on ne saurait décemment afficher. Charlotte dans les pas dramatiques de sa mère Et puis il y a les aînés, les trois enfants que Caroline a eus de son union avec le regretté Stefano Casiraghi. Les trois plus belles preuves d’un amour inconditionnel brutalement brisé en 1990 par un dramatique accident de bateau de course. Tous à leurs études et à leurs amours, Andrea, Pierre et Charlotte ont quitté le cocon familial depuis des années maintenant. Le jet-setter Andrea, 32 ans, qui, en 2011, avait été contrôlé à du 200 km/h à bord de son Audi A6, s’est bien calmé depuis. Il a, à son tour, fondé un foyer à Londres avec sa compagne de longue date, Tatiana Santo Domingo, avec laquelle il s’est fiancé en juillet 2012 et qu’il a épousée un an plus tard. Ils ont déjà deux enfants, Alexandre, dit Sacha, qui aura quatre ans en mars et est blond et beau comme son père, et India, deux ans en avril, qui a davantage hérité des jolis traits sud-américains de sa maman. Le plus jeune, Pierre, 29 ans, a marché sur les traces de son aîné et épousé, le 1er août 2015, Beatrice Borromeo, avec qui il était en couple depuis 2008. Le mariage enchanteur eut lieu sur Isola Bella, île familiale de Beatrice dans les Borromées. Le couple attend donc son premier enfant. Il a annoncé l’heureuse nouvelle lors de la Fête nationale monégasque en novembre 2016. Pierre, qui a repris la gestion des affaires des Casiraghi est aussi devenu un marin accompli. Il ne vit jamais loin du Rocher de Monaco i de son yacht-club dont il est vice-président. Il y participe aussi à de nombreuses régates. Et puis il y a Charlotte. La magnifique jeune femme âgée de 30 ans est tout le portrait de sa maman. Cavalière émérite qui participe régulièrement à des championnats, égérie de la mode façon Gucci, elle se pique aussi de philosophie et n’hésite pas à en débattre lors des rencontres philosophiques de Monaco qu’elle a fondées. Tête bien pleine dans un corps de rêve, Charlotte est l’objet de toutes les attentions et de toutes les admirations. Las, il semble que dans sa vie sentimentale, elle ait emprunté le même pénible chemin de croix que la princesse Caroline et que ses amours adoptent régulièrement des accents tragiques. Après l’échec de sa relation avec Alexander Dellal, elle tombe amoureuse de l’humoriste et comédien Gad Elmaleh. De cette union est né le petit Raphaël, qui a fêté ses quatre ans le 17 décembre dernier. Ce qui n’empêchera pas le couple de se séparer. Tombée, justement lors du mariage de son petit frère, sous le charme du réalisateur italien Lamberto Sanfelice, elle n’hésite pas à s’installer à Rome avec lui et Raphaël, en avril 2016, dans l’immense appartement que possède le cinéaste dans la Ville Éternelle, à la Via Po dans le quartier huppé de Parioli. Lors des vacances d’été, elle l’emmène sur le Pacha III, le yacht familial de la famille monégasque, le lieu habituel d’introduction des prétendants auprès de la princesse Caroline, Alexander et Gad sont passés par là avant lui. On se dit que cette fois, c’est la bonne! Et pourtant, Charlotte en revient vite, de sa Dolce Vita. Il y a quelques mois, elle regagne Paris, le petit Raphaël sur le bras, un air mélancolique sur le visage… cette moue qu’elle a hérité de sa maman. Elle s’installe, à nouveau en mère célibataire, à Barbizon, non loin de la forêt de Fontainebleau. Mais naturellement, Caroline n’est jamais loin lorsqu’il s’agit de s’occuper de ses petits-enfants. Lors de la dernière fête nationale, il fallait la voir tenant délicatement et tendrement la main du petit Sacha, merveilleux angelot, et lui faire la conversation. Ces deux-là se sont trouvés assurément. Il adore sa mamy. Elle est tout autant aux petits soins pour India et Raphaël, toujours ravie de les prendre dans ses bras, de les entourer, de les cajoler. Avec eux, Caroline s’est trouvé un nouveau et magnifique but dans l’existence. Seule elle est, et semble devoir le rester. Mais plus jamais triste! Le fil info La Une Tous Voir tout le Fil info Allez au-delà de l'actualité Découvrez tous les changements Découvrir À la Une La fille d’un proche de Poutine tuée l’Ukraine réagit Guerre en Ukraine l’accablant journal de guerre d’un militaire russe Météo la Belgique va encore subir de fortes chaleurs ces prochains jours Etre un homme dans les années 2020 comment draguer après Metoo? Par Fanny Declercq Rentrée scolaire de nouvelles règles entrent en vigueur, voici ce qui change Nos quinze coups de cœur de la rentrée littéraire Par Thierry Coljon , Daniel Couvreur , Alain Lallemand , Pierre Maury, Cédric Petit , Jean-Claude Vantroyen et Jean-Marie Wynants
Cela fait 11 ans que la princesse Caroline, 63 ans et son époux, le prince Ernst August de Hanovre, 66 ans, vivent séparément. Une séparation de fait qui permet à la sœur du prince Albert de Monaco de ne pas être entachée par les scandales causés par son époux, régulièrement à la une de la presse people en Allemagne. Plusieurs pistes ont été évoquées quant à la raison pour laquelle la princesse Caroline n’avait pas pris la décision définitive de demander le divorce. Selon les informations du magazine BUNTE, la vraie raison est encore plus étonnante que celles imaginées. La princesse Caroline et son époux, le prince Ernst August, sont séparés depuis 2009. Ici photographiés au Louvre en 2008 Photo Brabyn David/ABACA Lire aussi Le mari de Caroline de Monaco en psychiatrie Ernst August de Hanovre a menacé des policiers avec un couteau Un mariage de rêve qui tourne au cauchemar La princesse Caroline de Monaco a épousé le prince Ernst August de Hanovre en janvier 1999. Il s’agit d’un troisième mariage pour Caroline et d’un deuxième mariage pour Ernst August. Elle est la fille ainée du prince Rainier III de Monaco, il est le chef de la famille de Hanovre, prétendant à l’ancien trône de Hanovre et du duché de Brunswick, en tant qu’arrière-arrière-petit-fils du roi Georges V, dernier roi du royaume de Hanovre. Le mariage a tout d’un conte de fée. D’autant plus qu’en juillet de la même année, la princesse Caroline accouche de la princesse Alexandra de Hanovre. Alexandra est la seule enfant du couple, mais Caroline a déjà trois enfants, Andrea, Charlotte et Pierre Casiraghi, et Ernst August a deux grands enfants, les princes Ernst-August Jr et Christian. Dix ans plus tard, Caroline et Ernst August se séparent. Le chef de la Maison de Hanovre connait des déboires avec la police et la justice suite à des faits de violence, des abus d’alcool et de stupéfiants. Son attitude en public se dégrade et régulièrement, le prince fait la une de la presse, comme en 2000 lorsqu’il urine en public sur la façade du pavillon turc à l’Expo universelle à Hanovre. Récemment, cet été, c’est dans son pavillon de chasse en Autriche que le prince Ernst August a eu affaire à la police. Quelques jours plus tard, il se venge en se rendant au commissariat armé d’une batte de baseball. Après un passage en hôpital psychiatrique, après avoir reçu une injonction d’éloignement pour maltraitance d’employés de maison et après avoir été interdit de retourner dans son pavillon de chasse, le prince a trouvé refuge chez des amis à Salzbourg. Lire aussi Alexandra de Hanovre en total look Dior à 5000 € sous la pluie à Paris Pourquoi la princesse Caroline ne demande-t-elle pas le divorce ? Pourquoi personne ne vient en aide au prince Ernst August qui sombre peu à peu ? Son fils héritier, Ernst August est en dispute avec lui. Son fils cadet, le prince Christian vit en Espagne avec son épouse et leurs jumeaux nés cet été. Sa fille Alexandra vit auprès de sa mère à Monaco. Et Caroline ne veut plus entendre parler de lui. Une question demeure. Pourquoi Caroline ne coupe-t-elle pas définitivement les ponts avec son mari ? Pourquoi ne demande-t-elle pas le divorce ? Les rumeurs disent que la princesse Caroline ne souhaite pas divorcer afin de garder son statut d’Altesse Royale. En effet, son mariage lui vaut le droit d’être princesse de Hanovre, et elle appartient donc à une ancienne maison royale. Née princesse de Monaco, la famille Grimaldi n’a pas de statut royal et le prédicat associé à leur statut est celui d’Altesse Sérénissime. Ainsi, bien que le prince Albert II de Monaco soit le souverain et le chef d’État de la Principauté, d’un point de vue dynastique, sa sœur se situe à un rang plus élevé grâce à son mariage. L’autre raison évoquée est simplement pour éviter le scandale. De tous temps les mariages arrangés ou de convenance ont existé dans la noblesse et les époux préféraient vivre leur vie chacun de leur côté plutôt que de se séparer, évitant ainsi bien de fâcheuses questions et surtout pour sauver leur réputation. Mais dans le cas présent, on peut se demander quelle réputation préfère-t-on sauver. Le magazine allemand BUNTE aurait appris la vraie raison pour laquelle le couple reste ensemble. La princesse Caroline ne souhaiterait pas divorcer afin d’empêcher Ernst August d’avoir un autre enfant légitime. Sans entrer dans les détails complexes de la querelle qui lie le prince Ernst August à son fils aîné, il n’est un secret pour personne que père et fils ne s’entendent plus. Pire, ils règlent leurs affaires devant le tribunal. En 2004, Ernst-August avait confié la gestion de la majorité du patrimoine familial allemand à son fils, destiné à devenir un jour le chef de la Maison royale. Cela comprenait le château de Marienburg, le domaine agricole du château de Calenberg, les jardins de Herrenhausen à Hanovre et certaines forêts près du château de Blankenburg. À l’époque, le patrimoine d’Ernst-August était estimé à 250 millions de dollars par le magazine People. Lire aussi Les jumeaux de Christian de Hanovre rentrent à la maison après 2 semaines à l’hôpital Depuis, Ernst August Jr a repris de nombreuses tâches de représentation au nom de son père. Par contre, ce dernier est resté responsable du patrimoine familial autrichien, notamment via la Herzog von Cumberland Stiftung Fondation du Duc de Cumberland, la société liechtensteinoise qui gère le patrimoine hérité des rois de Hanovre. La fondation possède notamment des propriétés près de Gmunden en Autriche, là où s’était installée la famille en exil, lorsque le royaume de Hanovre fut annexé par la Prusse en 1866. Soudain, en 2013, Ernst August Jr souhaite exclure son père de la fondation liechtensteinoise, l’accusant de négligence dans sa gestion. Ernst August s’est alors tourné vers la justice pour faire marche arrière et récupérer les biens cédés à son fils quelques années auparavant, sans succès. Par vengeance, le prince Ernst August, duc de Brunswick a choisi de s’opposer au mariage de son fils avec la Russe Ekaterina Malysheva, en 2017. Étant le chef de la Maison royale, il peut éventuellement menacer son fils de ne plus le considérer comme dynaste, s’il ne lui accorde pas son consentement. La question sur ce point n’est pas encore claire, mais il n’a pas assisté au mariage de son fils. Rappelons qu’Ernst August lui-même n’avait pas eu le consentement de son père pour son propre mariage en 1955. Ernst August de Hanovre n’a pas assisté au mariage de son fils, le prince Ernst August avec Ekaterina, en 2017 Photo Robin Utrecht/ Lire aussi Ekaterina et Ernst August de Hanovre baptisent la nouvelle rose Reine Marie au parfum enivrant La princesse Caroline craint donc qu’Ernst August soit capable de se remarier si elle divorce. Le prince de Hanovre, âgé de 66 ans, pourrait se trouver une compagne plus jeune et éventuellement avoir un fils. Vu la guerre qu’il mène contre son fils aîné et le désintérêt que porte son deuxième fils Christian, qui vit en Espagne et ne compte pas gérer le patrimoine familial allemand, Caroline craint qu’Ernst August ne puisse avoir un autre héritier. Quant à Alexandra, la fille de Caroline et Ernst August, elle n’entre de toute façon pas en ligne de succession dynastique, la loi salique étant toujours d’application dans la famille. Source BUNTE Nicolas Fontaine Rédacteur en chef Nicolas Fontaine est rédacteur web indépendant depuis 2014. Après avoir été copywriter et auteur pour de nombreuses marques et médias belges et français, il s'est spécialisé dans l'actualité des royautés. Nicolas est aujourd'hui rédacteur en chef d'Histoires royales. nicolas
Caroline de Monaco ne passe pas les vacances les plus insouciantes de sa vie. Au contraire ! Car son mari, le prince Ernst August de Hanovre, voit sa santé se dégrader. La famille séjourne actuellement en Corse sur un magnifique yacht au large de la Corse. Tout pourrait aller pour le mieux. Oui mais voilà, la princesse n’a vraiment pas de quoi dormir sur ses deux oreilles. Nos confrères du magazine Holà font en effet une lourde révélation. Un lourd casier judiciaire pour le prince Ernst August de Hanovre La petite sœur du Prince Albert II se ferait en effet énormément de souci au sujet du prince Ernst August de Hanovre. Pourtant, le couple a divorcé il y a quelques années déjà. Son ex époux n’est autre que le cousin éloigné de la Reine Elizabeth II. Par ailleurs, il a eu récemment des démêlés avec la justice au point d’avoir un lourd casier judiciaire. Il agresse un policier avec un couteau de 30 cm de long ! Mercredi 15 juillet 2020, le prince avait en effet contacté par téléphone la police autrichienne depuis sa maison. Il demandait alors une intervention immédiate sous prétexte qu’il était en danger de mort. Il expliquait alors que quelqu’un essayait de le tuer. Mais quand la police s’est rendue sur place, il s’est disputé avec les agents de police. Ernst August de Hanovre a agressé l’un d’entre eux avec un couteau de 30 cm. Il a ensuite donné un coup de poing à un autre. Dans les jours qui ont suivi, il a formulé des menaces à l’égard d’une policière, muni d’une batte de baseball, au sein d’un commissariat. Par la suite, il a fait un séjour dans un hôpital psychiatrique. Mardi 23 mars 2021, la justice autrichienne l’a donc ainsi condamné à dix mois de prison avec sursis pour des actes de violences sur des policiers et sur son personnel. Ces faits remontent à l’été 2020. Le principal intéressé a également écopé d’une interdiction de résidence. Ainsi, il n’a plus le droit de vivre dans sa demeure qui se situe à Grünau im Almtal, en Haute-Autriche. Caroline de Monaco Je ne me souviens que partiellement de ce qu’il s’est passé » J’assume ma responsabilité, je regrette ce qu’il s’est passé et je suis prêt à couvrir les dommages. Je ne me souviens que partiellement de ce qu’il s’est passé », a ainsi lâché le prince pendant son procès. Nos confrères de Der Standard ont relaté qu’Ernst August de Hanovre avait fait preuve d’une grande indignation à l’annonce du verdict. Car l’ex mari de Caroline de Monaco ne souhaite pas changer de domicile. Il refuse cette décision de justice. Et il l’a même fait savoir directement à la ministre de la justice autrichienne, Alma Zadic. Ernst August de Hanovre lui a en effet envoyé une missive pour contester sa condamnation et lui faire savoir qu’il comptait faire appel. Il souffre d’un cancer depuis 2019 Mais d’après certains experts, Ernst August de Hanovre devrait se satisfaire de sa peine. Car il aurait pu écoper d’une peine bien plus lourde. Heureusement, son avocat a rappelé que la guerre avec son fils Ernst August Jr et le récent diagnostic de son cancer, en 2019, avait dû peser dans sa faiblesse psychologique le jour des faits. Après 10 mois de prison avec sursis, le prince a dû suivre une cure de désintoxication. Il a séjourné dans un établissement de remise en forme autrichien qui reçoit principalement des VIP. Repéré par les médias à Ibiza avec son autre fils Christian, Ernst August de Hanovre aurait perdu une dizaine de kilos !
ernst august de hanovre et sa nouvelle compagne