Nosmeilleures idées pour ramener le soleil à l'intérieur! 1. On lave les fenêtres. C'est la première chose à faire: on maximise la lumière à la source. 2. On retire les pellicules isolantes. Elles augmentent l'efficacité énergétique des fenêtres pendant l'hiver, mais il faut les retirer dès que le mercure remonte. 3.
Jete ferai briller. Je te ferai briller dans ma mémoire Comme les astres dans le ciel noir, Tu resteras présente Tant que je serai vivant, Ta flamme ne s'éteindra vraiment Que lorsque je rejoindrai le firmament, Petit animal de compagnie. Ce poème je le jette à la nuit. Écrit par eric. vérité. Catégorie : Triste. Publié le 26/10/2008. Ce texte est la propriété de son auteur. Vous
Ainsi les Apôtres, ne recevant rien pour eux-mêmes, à part la nourriture collective, sont morts en vainqueurs, irrépréhensibles. Bientôt, le virus spirituel le plus redoutable sera le pillage des dîmes par lesquelle la Divinité est une marchandise (Ap. 18 :
Lefait que vous soyez la lumière, que vous sachiez que vous êtes la lumière, et que vous fassiez briller votre lumière est suffisant pour que vous l’inscriviez à votre agenda pour n’importe quel jour et pour toute cette vie. S’il vous plaît, laissez-vous aller. C’est ce
Mapetite lumière Strophe 1 Ma petite lumière, je la ferai briller. Ma petite lumière, je la ferai briller. Ma petite lumière, je la ferai briller, chaque jour, chaque jour, chaque jour et de toute manière, je ferai briller ma petite lumière. Strophe 2 Lundi, j’ai son amour immense, mardi, il me donne sa puissance,
Lorsquevous faites briller votre lumière pour que les autres la voient, vous verrez également qu'il devient de moins en moins important de reconnaître ce que vous avez fait et davantage de savoir comment vous pouvez diriger cette louange vers Dieu.Sans Lui, vous ne seriez pas dans un endroit où vous le pourriez. brillez de lumière et servez les autres dans
Jetrouve ton approche extrêmement futée ! C’est très graphique alors forcément il faut aimer le genre pour apprécier la photo C’est agréable que le sujet principal fasse la diagonale de la photo et qu’il y ait tous ces petits spots de lumière qui se réfléchissent. En bref, l’idée est excellente, bravo! Bonne journée
mkKy1. Et voilà, ma montgolfière prend vie ! Ce projet va bientôt partir chercher un éditeur ! un grand merci à mon chéri pour sa patience et pour savoir me prendre avec des pincettes ! ^^ en effet, je m’occupe de tous les éléments de décors et des illustrations des personnages que j’incruste, mais Samuel s’occupe de la lumière et des photos, c’est vraiment très prise de tête ! surtout lorsqu’il s’agit de faire des photos avec des couleurs » nuit , il y a une possibilité de couleur tellement plus grande en RVB qu’en CMJN ! bref je me suis donnée à fond et je suis un peu sur les rotules ! Je fini deux projets dans la semaine et après un peu de repos, j’en ai vraiment besoin ! encore merci Valy de me suivre sur ce projet que j’adore ! Les images présentes sur ce blog ne sont pas libre de droit, vous ne pouvez pas les utiliser sans avoir l'accord de l'auteur. Pour toutes demandes et questions laurephelipon
Slides 9 Download presentation CHARGE ET POSITION L’atome ¡ ¡ C’est la plus petite particule de matière. Un assemblage d’atomes est une molécule. Il est composé d’un noyau central contenant des protons et des neutrons qui forment les nucléons. Il est composé d’un nuage d’électrons qui gravitent autour du noyau à une très grande vitesse. VOICI UN ATOME ÉLECTRONS NOYAU contenant PROTONS + NEUTRONS http //cyberportfolio. stjoseph. qc. ca/public/vezphi/2008/09/tableau_des_elements. html Le proton ¡ Masse = 1, 7 x 10 - 24 g ¡ Charge = +1 ¡ Le numéro atomique est égale à le de protons. ¡ p+ comme symbole Le neutron ¡ Masse = 1, 7 x 10 -24 g ¡ Charge = 0 ¡ Les neutrons contribuent à la masse atomique. ¡ n 0 comme symbole Nombre de p+ + nombre de n 0 = masse atomique L’électron ¡ Masse = 9, 1 x 10 -28 g ¡ Charge = -1 ¡ Les électrons orbitent le noyau. ¡ Nous pouvons enlever ou additioner des électrons. ¡ e- comme symbole La taille d’un atome o o o Le diamètre du nuage d’électrons est de l’ordre de 10 -10 mètre. Cette taille est minuscule. Le noyau est encore plus petit. Il occupe une sphère d’environ 10 -15 mètre. L’espace entre le noyau et le nuage d’électrons est vide. L L’électron le plus près Le noyau La charge électrique de l’atome Récapitulons ¡ ¡ ¡ Le neutron n’a pas de charge électrique. Il est neutre. Le proton porte une charge positive L’électron porte une charge négative. L’atome dans son état normal a autant de protons que d’électrons. L’atome est donc électriquement neutre.
Cet article date de plus d'un an. Après l’album début octobre, place au spectacle. L’artiste amiénois était en résidence à Beauvais ces derniers jours pour peaufiner les derniers réglages de l’adaptation pour la scène de "Yélé ma petite lumière". Premières représentations prévues en novembre si la situation sanitaire le permet. Article rédigé par France Télévisions Rédaction Culture Publié le 28/10/2020 1916 Mis à jour le 29/10/2020 1940 Temps de lecture 1 min. Toma Sidibé chante aussi bien en bambara, langue du Mali son pays d’adoption, qu’en français. L’artiste “afro-picard” comme il se défini, est né à Abidjan en Côte-d’Ivoire, a grandi à Amiens, avant de retourner vivre en Afrique de l’Ouest à 17 ans. Une double culture au cœur de sa musique et de ses textes. Il vient de sortir son troisième album pour enfants Yélé ma petite lumière et peaufine les derniers détails du spectacle avec lequel, si tout va bien, il devrait partir en tournée dans quelques jours. Après Tom-tom et Larazette en 2009 et Le génie Donkili l’année d’après, Toma Sidibé convie ici les enfants à un voyage poétique sur les traces d’un petit garçon, Toma, et de sa meilleure amie, Yélé, une petite lumière qui a quitté la Voie Lactée pour découvrir le monde des humains. Ensemble, Toma et Yélé jouent, chantent, rient. Mais un matin, Yélé la petite lumière est triste, elle n’a pas vu ses parents depuis longtemps car ils voyagent beaucoup ce sont des "étoiles filantes". Les deux amis décident de partir à l’aventure pour retrouver les parents de Yélé. A travers une multitude de tableaux, l'artiste aborde des thèmes de la vie qui lui sont chers. Ça parle de cette petite lumière à laquelle on peut se confier, à laquelle on peut se raccrocher, celle qui nous motive et qui nous réconforte quand on est triste. Toma Sidibé Auteur-compositeur-interprête Un spectacle qui s’adresse aux enfants, mais les textes et la mise en scène font aussi écho chez les plus grands, comme le souligne Sofia Shaikh qui signe la mise en scène "On considère que les spectacles jeune public s’adressent aux petits mais également à ceux qui les accompagnent. On souhaite vraiment que chacun puisse être touché par ces histoires." Reste une incertitude alors que la première représentation doit avoir lieu à Stains en Seine-Saint-Denis le 17 novembre dans le cadre du festival Africolor les conditions sanitaires dans le pays et les restrictions mises en place par les autorités permettront-elles à Yélé la petite lumière de faire briller les yeux des enfants ? “Yélé ma petite lumière” - Toma Sidibé - 2020 Séya / Victor Mélodie - 14,25€ Toutes les dates de la tournée sont à retrouver sur le site de Toma Sidibé
L’année 2020 devait être une année formidable, incroyable, fantastique ! Cela devait être l’année de ma consécration professionnelle… Sauf que 2020, ne fut en rien identique à ce que j’avais prévu. À l’inverse, 2020 fut une année de chaos et de Ouvrons ensemble, mon livre 2020 du chaos à la lumière » Été 2019, tout va bien Je m’engage dans une formation de 2 ans qui, pour moi, représente le Graal du coaching l’école d’entrainement au coaching de David Laroche. Même si la première session de cours commence au mois de mars 2020, nous devons suivre de nombreux webinaires et débriefing tous les mois afin de nous préparer au mieux à cette aventure incroyable. Quelques mois plus tard, je m’engage également dans l’équipe pédagogique de l’école afin de travailler sur la création d’un syllabus et de fiches reprenant le contenu de la formation. Novembre 2019, ma plongée dans le chaos commence En plus de l’école, je décide de m’offrir un accompagnement en coaching privé afin de faire passer mon activité professionnelle au niveau supérieur. Parallèlement à cela, je m’inscris également à une formation pour apprendre à créer une formation en ligne. J’ai la niaque, une énergie débordante et plein de ressources et de projets sous la dent de nouveaux voyages, plusieurs conférences, de nouveaux programmes, une formation en ligne, etc. Mon carnet est rempli d’idées et mes feuilles de notes tapissent mon sol. Tout y est et il n’y a plus qu’à procéder par ordre pour organiser tout ça ! J’ai l’intention forte que mon accompagnement en coaching m’aide à mettre de la clarté dans tous mes projets, à avoir la bonne stratégie de communication, à comprimer le temps afin d’atteindre plus rapidement mes objectifs et à proposer un programme clair et défini pour 2020… Nous sommes début janvier 2021 et rien ne s’est déroulé comme prévu. Aucun de mes projets n’a vu le jour. Que s’est-il passé ? Revenons en novembre 2019. Durant mes premières séances de coaching, je retravaille mes valeurs, mon ikigai, mon pourquoi… tout va bien. Mais au fur et à mesure des séances, je sens que ça se complique ! Les résistances commencent à pointer le bout de leur nez et les conflits intérieurs font leur apparition ! J’arrive au constat suivant même si je dis honnêtement que je veux réaliser tous mes projets ambitieux, je ne le veux pas vraiment ! Cette révélation me fige ! Est-ce que je me mentais à moi-même depuis tout ce temps ? Moi qui étais si motivée jusque là, je commence à procrastiner et à me poser des questions ! Quelle partie de moi souhaite réaliser tous mes objectifs ? Et quelle partie de moi ne le souhaite pas vraiment ? J’étais en train de vivre une sorte de conflit identitaire. C’est à ce moment-là que ma plongée dans le chaos commence et que les prémices d’une nouvelle quête de sens se font sentir… Malgré cela, je continue à avancer et à me challenger. J’accepte de faire une conférence devant un public d’une centaine de personnes et de relever le défi de créer un programme hebdomadaire de coaching d’entreprise. Quelle ironie, moi qui n’étais plus du tout certaine de mes objectifs, on me demande d’aider une entreprise à atteindre les leurs. Je continue également à nourrir mon projet d’organiser de nouveaux voyages en développement personnel. Le premier avait eu lieu en avril 2018 et j’avais adoré ! L’immersion avait été magique et les participants conquis. Ce premier voyage déboucha, à ma plus grande joie sur 4 autres. J’ai toujours ce je ne sais quoi inconfortable » au fond de moi qui m’empêche de ressentir ma juste place dans ce que j’entreprends et même si je continue à avancer, je le fais plus par devoir. Au fond de moi, je ressens l’envie de faire un break, de prendre le temps d’y voir plus clair. N’étant plus sûr de rien, j’arrête de partager sur mes réseaux sociaux. Je n’ai plus envie de communiquer, car je ne sais plus pourquoi je fais ce que je fais. Je ne ressens plus le feu de la transmission et communiquer dans ce chaos n’est ni facile ni juste par rapport à ma valeur intégrité. Mes clients se posent des questions, beaucoup m’envoient des messages me demandant des nouvelles… En plus de mon conflit identitaire, je me culpabilise de me couper de ma communauté, de ne plus délivrer de contenu. Je me culpabilise de ne plus avancer comme je l’avais imaginé en novembre 2019. Je pense à mes enfants, à mes parents… Je me sens nulle et je vis tout cela comme un échec. Heureusement que je suis accompagnée par une coach formidable et que j’ai accès à de nombreux entrainements au coaching chaque semaine. Février 2020, les choses avancent Le brouillard ne s’est pas encore pleinement dissipé, mais j’ai l’impression que ça va mieux et que les choses avancent. Tandis que le calendrier des voyages se peaufine, je m’attèle à présent à la préparation d’un cycle de conférences que je vais donner un peu partout en Belgique afin de me faire connaitre, de parler de mon histoire et de vendre mes voyages. La préparation du contenu, les échanges de mail avec différents hôtels, la recherche de lieux magiques pour mes voyages, les échanges avec les professionnels du tourisme, mes entrainements au coaching, etc. mon quotidien est varié et rempli, ça avance bien et bientôt les premières dates tombent le 30 avril, je serai à Namur, le 12 mai à Liège et le 27 à Mons. Il ne me reste plus qu’à planifier Louvain-la-Neuve, à revenir sur les réseaux sociaux et à communiquer tout cela à ma communauté. Mars 2020, le confinement Je vis les 4 jours de la première session de l’école d’entrainement au coaching, en présentiel à Paris. C’est incroyablement riche et intensif. David Laroche est une personne très généreuse et ne regarde pas sa montre quand il s’agit de donner de la valeur. Avec lui, il est coutumier de terminer à 21 h-21 h 30 alors que la journée est sensée se terminer à 19 h. Cela me va et même si les journées sont longues, le temps passe à la vitesse grand V. À mon retour, je prends quand même quelques jours pour me reposer avant de reprendre mes projets de voyages et de conférences. C’est à ce moment-là que le confinement arrive et avec lui, quelques vérités jaillissent Je me sens plutôt contente à l’idée d’annuler les conférences je n’ai même pas eu l’occasion d’en parler, de mettre mes projets de voyage entre parenthèses et de ralentir mon activité. Je suis satisfaite à l’idée d’avoir l’excuse du covid ! Autre vérité alors que, avec mon compagnon, nous avions l’occasion de partager beaucoup plus de temps ensemble, je m’étonne de le voir encore moins qu’avant ! Et ça… ça sent pas bon ! juin 2020, KO Les semaines suivantes ne sont pas agréables au niveau de ma vie de couple. L’ambiance et l’entente se dégénèrent et début juin, notre histoire se termine. Aïe…. ça fait mal. Je te raconte ma rupture dans cet article l’histoire d’une rupture amoureuse difficile Juillet 2020, au revoir Bianca Je perds mon petit chat. Ma Bianca adorée se fait écraser devant ma porte. Comme j’avais accumulé plusieurs mauvaises surprises en peu de temps je n’ai pas tout recensé dans cette rétrospective !, je commence à avoir peur de ce que l’avenir me réserve. J’ai peur d’ouvrir la boite aux lettres et ma boite mail et j’ai peur de décrocher mon téléphone ! Septembre 2020, j’arrête tout Lors de la 4e session de l’école de coaching que j’ai suivi en ligne, mon cerveau fait un blackout. Sur les 4 jours, 3 me sont incompréhensibles. J’entends les mots, les phrases, mais je ne comprends rien ! Il faut que je te dise que mon ex-compagnon est également inscrit à l’école et que lors de cette session là, il a pris la parole fréquemment. Cela m’était émotionnellement insupportable à vivre. C’est la petite goutte d’eau qui fait déborder le vase et ces 4 jours me font prendre une grande décision. Je vais TOUT arrêter, me reposer et prendre soin de moi. Cette décision n’a pas été facile à prendre, car j’avais l’impression de fuir mes responsabilités, d’être faible. À force d’entendre qu’il faut faire face à nos peurs, face à nos problèmes, j’avais intégré que si je décidais de tout arrêter, je me positionnais en victime et je ne voulais pas être une victime. Il m’a fallu une séance de coaching pour réaliser que tout quitter ne voulait pas dire fuir, mais simplement prendre soin de moi, lâcher prise et écouter mon cœur et non ma tête. Je contacte donc l’école et je demande à basculer dans la prochaine édition qui commence en février 2021. Forcément, je me suis également désengagée de l’équipe pédagogique. J’ai mis tout ce temps récupéré à profit pour m’occuper de moi. D’un coaching professionnel, nous sommes passés, avec ma coach, à un coaching de transformation personnelle. Octobre 2020, au revoir nènène Ma grand-mère s’en va rejoindre ma fille au ciel, 8 ans jour pour jour à quelques heures près après son envol. La boucle est bouclée. Un cycle se termine et un nouveau commence. 2020 s’est achevé dans l’amour et la douceur pour moi-même avec un Noël magique plein de rires et de joie. Novembre 2020, du chaos à la lumière Je commence à construire ce blog et à partager régulièrement des articles. Mais je n’ose pas encore en parler. J’ai peur de décevoir ma communauté, j’ai peur de ce que l’on pourrait bien penser de la transparence de mes propos sur ma vie. Mon cœur me murmure que, malgré mes peurs, les gens ont besoin de se reconnecter à leur vulnérabilité et que ce blog doit être vu. Être vulnérable, ce n’est pas être nul, ce n’est pas être une victime, ce n’est pas échouer ! Être vulnérable c’est oser être soi et s’aimer pour ça. Accepter sa vulnérabilité c’est s’ouvrir à plus de bonheur, plus de légèreté. C’est faire la paix avec soi et se sentir plus serein. Décembre 2020, joie et bonheur Je passe un Noël formidable et un anniversaire plein de surprises et d’amour. Je profite des vacances avec mes enfants. L’année se termine dans une bulle de douceur. Janvier 2021,tout va bien Je commence à partager publiquement mon blog. 2020 fut une année chaotique certes. Mais ce chaos m’a permis de me découvrir à un niveau plus profond d’authenticité. Il m’a permis d’apprendre à m’aimer dans ma vulnérabilité, à m’apporter plus de douceur, à oser être moi dans toutes mes imperfections et ma méconnaissance que jusque là, j’essayais de dissimuler tant bien que mal. J’ai appris à me foutre la paix, à lâcher la pression et à me laisser porter par le courant de la vie en écoutant mon cœur et mes envies et non mon égo. L’accompagnement en coaching dans lequel j’avais investi pour construire une activité professionnelle plus brillante m’a permis, à la place, de déconstruire mon identité de quelqu’un de fort, qui gère et qui contrôle. J’ai appris à aimer ma vulnérabilité, à ne plus avoir honte de mes échecs et à révéler l’essence même de qui je suis. J’ai appris à lâcher mon hyper vigilance. J’ai appris à faire encore plus confiance en la vie. J’ai appris à briller pour qui je suis et non au travers de ce que je fais. 2020 a été une année de mort et de renaissance. En plus d’avoir perdu mon compagnon, mon petit chat et ma grand-mère, je suis également morte à moi-même une nouvelle fois. Je suis passée du chaos à la lumière, de la mort à la renaissance. Finalement, je suis heureuse d’avoir vécu tout ce que j’ai vécu, car cela m’a permis de libérer, un peu plus encore, mon moi véritable, la vraie nature de qui je suis. Aujourd’hui, la nouvelle personne que je suis est une chercheuse de bonheur et ce blog est mon nouveau médium de communication. Je m’y sens comme à la maison et je prends beaucoup de plaisir à te partager du contenu authentique et inspirant. Il est 100 % le fruit de ma renaissance, 100 % moi. Je ne sais pas de quoi demain est fait, et peut-être que dans quelques années, mon activité professionnelle prendra, une fois de plus, un nouveau tournant. En attendant, je me sens alignée avec cette nouvelle version de moi. Il n’y a plus ce quelque chose d’inconfortable au fond de moi, la culpabilité ne me ronge plus, ni même le sentiment d’échec. Je souhaite que mon parcours de chercheuse de bonheur, aussi chaotique soit-il, te serve à aller vers plus de bonheur, de paix et de sérénité. D’ailleurs, je t’invite à me partager en commentaire, le sujet que tu souhaites que je traite pour t’aider à avancer. Je m’en inspirerai pour créer un article ou, en temps voulu, une formation. Je vous souhaite de rayonner votre vraie nature, car c’est bon d’être soi. Bonne année 2021💛
Musique Dvorak-4romantic pieces-op75-allegro-moderato;Danse Macabre Light Dance"; Melodie Victoria; boite à musique; Plaint; Illustration d'après domaine publicInventée, écrite et lue pour les enfants par Sabine....Je l'ai mise dans le domaine public, faites-en ce que vous voulez! La boîte de lumière Il était une fois, un petit village, bien gai, tout fleuri, où les gens vivaient tranquillement. Mais au bout de ce gentil village, tout au bout, vivait une sorcière, dans une vieille cabane de planches. Elle était très laide, portait de vieux habits gris et marchait à l’aide d’un grand bâton, duquel elle menaçait tous ceux qui croisaient son chemin. Et elle ne sentait pas très bon. Comme elle était méchante, cette sorcière! Chaque fois qu’elle venait chercher de l’eau à la fontaine, sur la petite place de la mairie, elle donnait des coups de pieds aux enfants. Les habitants s’indignaient, mais n’osaient pas trop s’en prendre à elle, car ils savaient qu’elle avait des pouvoirs un jour la sorcière exagéra. Elle bâtit le fils de la boulangère, qui n’avait pas eu le temps de s’échapper en la voyant arriver. Elle lui donna sur l’épaule un grand coup de bâton. Le garçon s’en trouva presque assommé et s’enfuit en hurlant de douleur. Les habitants en furent excédés. Ils s’armèrent à leur tour de bâtons et rouèrent de coups la sorcière.– Je me vengerai, cria la sorcière. Je me vengerai. La nuit éternelle régnera sur le habitants tremblèrent de peur. Et ils eurent raison. Car depuis ce jour, le village vit dans la pénombre. Pas dans la nuit totale, non. Mais le ciel est toujours très gris, bien qu’il n’y ait jamais de nuage. Il fait toujours froid, et plus personne ne voit briller le soleil. Alors, il n’y a plus de fleurs. Les enfants ne jouent plus autour de la fontaine, et les gens sont devenus tristes. Anniette et son papa, le docteur Levasseur, vivent dans ce village. Ils habitent une grande maison, près de la mairie. Anniette a huit ans. Sa maman est morte, il y a bien longtemps, mais son papa et sa nourrice, Célestine, sont bien bons pour la petite fille. Au rez-de-chaussée, il y a une grande pièce qui sert de cabinet au docteur Levasseur, pour recevoir les malades. Quand il n’y a personne, Aniette s’installe au bureau et joue au docteur avec ses poupées. Elle fait comme son papa.– Allons, lui dit Célestine. Il va falloir monter dans votre chambre, votre papa va descendre. Il y a déjà beaucoup de personnes, dans la salle d’attente.– Puis-je jouer dans le grenier, aujourd’hui, Célestine?– Le docteur n’aime pas trop vous voir là-haut. Le plancher n’est plus très se jete au cou de sa nourrice en la couvrant de baisers– Célestine, ma Célestine, je t'’aime. Je ne dirai rien à papa, promis! chaque fois, Célestine se laisse attendrir, et cède à la petite fille. D’ailleurs Anniette est une petite fille bien élevée, qui ne fait pas de bêtises dans le grenier. La plupart du temps elle se déguise d’une robe et d’un chapeau, qu’elle trouve dans la malle en osier, et lit un livre qu’elle choisit parmi ceux de la longue étagère. L’étagère du dessous. Elle voudrait bien lire les livres de l’étagère du dessus, ou attraper les différents objets qui s’y trouvent. Mais il faudrait monter sur une chaise, quitte à en tomber. Cela ferait beaucoup de bruit, papa entendrait tout et ne serait pas content. Anniette a lu beaucoup de livres, mais celui qu’elle préfére est Les malheurs de Sophie » de la Comtesse de Ségur. Sophie n’est pas une petite fille bien sage comme Anniette, certes, mais elle est très gaie... et a la permission de jouer Docteur Levasseur entra dans son cabinet, et trouva la nourrice, Anniette dans les bras, parlant à voix basse.– Allons, allons, dit-il qu’est-ce que vous tramez encore derrière mon dos, toutes les deux?Il avait froncé ses sourcils, mais on sentait son sourire dans sa voix. Le docteur se réjouissait de la complicité de celles qu’il appelait ses deux femmes ». Anniette avait tant souffert de la perte de sa maman. M. Levasseur était un grand homme, aimable, encore jeune, toujours vêtu d’un costume bleu. Il était très aimé au village, mais comme ses habitants, il avait le regard triste, comme le retourna à sa cuisine et Anniette monta au grenier en riant, sur la pointe des pieds, pour ne pas faire grincer les n’a pas très envie de lire, aujourd’hui. Alors elle parcourt des yeux le grenier, à la recherche du cheval à bascule, quand une boîte posée sur l’étagère du dessus l’ est ravie– J'ai bien grandi, se dit-elle en se hissant sur la pointe des pieds. Avant, je ne voyais pas même pas la boîte. Voilà! Je t’ai attrapée, petite boîte. Tu es bien boîte n’est pas très grande, en bois très finement sculpté. Elle ressemble beaucoup à celle qui est posée sur la console du salon. Mais celle du salon est fermée à clef. M. Levasseur, de temps en temps l’ouvre, le dimanche, quand ils sont ensemble à prendre le goûter sur les fauteuils. C’est un vrai ravissement pour Anniette, qui voit alors une danseuse sortir de la boîte et tourner sur elle-même. Il y a aussi une très jolie musique qui donne envie de danser. Et surtout, papa parle de maman, qui, tous les jours, ouvrait la boîte, pour Anniette, avant d’aller se coucher. Mais Anniette ne se souvient plus, elle était trop boîte du grenier n’est pas fermée à clef, elle. Anniette l’ouvre facilement. Alors, à la grande surprise de la petite fille, une immense lumière surgit de la boîte. Elle envahit tout le grenier, puis se répand à travers le plancher, à travers les murs, par la fenêtre, partout, partout. Anniette reste pétrifiée sur place, comme une statue. Elle n’a jamais vu autant de lumière. Que c’est beau...Mais déjà papa arrive. Elle l’entend qui monte les escaliers quatre à quatre.– Je crois que j’ai fait une énorme bêtise, les larmes lui viennent aux contre toute attente M. Levasseur n’est pas fâché. Il attrape Anniette et la sert très fort dans ses bras.– Pardon papa. J’ai juste ouvert un petit coffret en bois.– Viens avec moi, répondit seulement M. saisit Anniette par la main, et l’emmene très vite dans le jardin. Quel émerveillement ce fut pour Anniette! Il y avait de la lumière partout. Le soleil brillait à M. Levasseur s’assoit sur le banc, où il entraîne Anniette, et se met à pleurer.– Papa, lui dit Anniette. N’es-tu pas heureux que la lumière soit revenue?– Il faut que je te dise un secret, ma pauvre petite fille. Tu connais la raison pour laquelle il n’y a plus de soleil sur notre village?– Bien sûr papa. C’est la sorcière qui l’a prise.– Oui, mais ce que tu ne sais pas, ce que personne ne sait, pas même Célestine, c’est que la sorcière m’a donné la boîte dans laquelle elle a enfermé la lumière. Elle m’a dit que je devais la garder éternellement, et que si je l’ouvrais, elle viendrait te tuer. Ma pauvre petite fille, comment te protéger maintenant?Anniette sentit une grosse boule se former dans sa gorge, et elle pleura beaucoup, sur le banc du jardin, avec son ce temps, tous les habitant du village étaient sortis dans les rues. Ils dansaient, chantaient, riaient, sautaient et criaient de joie.– La lumière est revenue, hourra! hourra!– Vive le soleil!– Comme il fait chaud, hourra!Voyant le père et sa fille pleurer, une jeune femme s’approcha.– Eh bien, M. Levasseur, que vous arrive-t-il? Vous ne vous réjouissez pas avec nous, que le soleil soit revenu?– Hélas, mademoiselle, la sorcière se vengera.– La sorcière? s’étonne la jeune femme. Mais la sorcière est morte!– Morte? s’écrie le docteur.– Oui. Quand la lumière est revenue, elle est arrivée en courant à la fontaine. Mais elle était tellement en colère que son cœur n’a pas résisté. Elle s’est effondrée d’un coup, toute la jeune femme poursuivit sa course dans les rues, en larmes de papa et sa fille étaient déjà séchées quand Célestine les rejoignit. Et ils vont aussi, tous les trois, au travers du village, crier leur bonheur. Le soir même, on fit une grande fête sur la place de la mairie. M. Levasseur fit longuement la conversation à la jeune femme qui lui avait annoncé la mort de la sorcière. Il la trouva bien jolie, et la jeune femme trouva le docteur bien aimable…
ma petite lumière je la ferai briller